CAC 17 – 29 FCV            

 

Cela fait cinq mois que l’on attendait ça. Il faut dire que le manque de phases finales la saison passée a frustré les supporters « rouge et blanc ». Alors, les annonces d’évolution et les ambitions maintenues des présidents, ainsi qu’une préparation aux résultats encourageants ont permis aux forces vives du club sous-préfecture de rester mobiliser sur les objectifs.

Quoi de mieux qu’une confrontation contre un des grands favoris de la poule pour s’étalonner ? C’est dans ce contexte et en nocturne samedi soir, que les cacistes se sont mesurés à des Villefranchois venus se rassurer après des matches de préparation en demie teinte.

Et ce sont bien les Hauts Garonnais qui se sont rassurés sans qu’il n’y ait rien à dire sur le résultat. Le CAC commence par charger la valise avec près de 30 points à la maison dans un match où ils auront fait vivre l’espoir de leur supporters pendant quinze grosses minutes.

En effet, comme il nous l’a déjà montré l’an passé, c’est le jeune Jules Bertrand passe toute la défense des visiteurs en revue avant de franchir la ligne avec le cuir. Cet éclair de génie mettait son équipe dans en confiance mais, alors que Villefranche rentrait dans les 22 locaux, Gendre recevait la première biscotte de la saison sur un plaquage haut malheureux. A quatorze, les cacistes commençaient à souffrir et se faisait enfoncer par le pack haut-garonnais qui allait une première fois à dame. Puis, c’était Eddy Lombart-Buret qui se mettait grossièrement à la faute laissant alors son équipe évoluer à 13 contre 15. C’était trop pour le CAC qui encaissait un essai d’école en bout de ligne par Pagès. Après la mi-temps, les locaux retrouvaient bien l’ensemble de leur effectif, mais Ilia Razmadze se luxait l’épaule et les coaches étaient obligés de composer avec le banc. Certes, le CAC reprenait des couleurs mais laissait filer une pénalité face au poteau pour taper en touche. Mais la « pénaltouche » était loupé et la relance des Villefranchois faisait très mal aux Tarn-et-Garonnais puisque l’action se terminait par une pénalité qui permettait aux visiteurs de quasiment tuer le match, en faisant enfler le score à 10-26.

Bien que sorti du match, les « Rouge et Blanc » mettaient du cœur à l’ouvrage pour sauver l’essentiel. Mais après les fautes d’indiscipline, c’étaient les fautes de main qui venaient interrompre l’élan castelsarrasinois. Ces derniers essayaient coute que coute d’emballer le match mais, malgré deux cartons blanc, les Hauts-Garonnais géraient le chronomètre, sans que l’essai du cœur de Bouzignac vienne changer le résultat.

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