Il y a 23 ans, Pierre Salut naissait dans la cité « temple du rugby »: à Toulouse. C’est dans la banlieue de la ville rose, à Blagnac qu’a commencé sa carrière rugbystique.

Il y a 23 ans, Pierre Salut naissait dans la cité « temple du rugby »: à Toulouse. C’est dans la banlieue de la ville rose, à Blagnac qu’a commencé sa carrière rugbystique. Il y restera 5 ans. A l’âge de 18 ans, après un passage au FCTT, quatre années à Colomiers avec un groupe au sein duquel il se sent bien, une envie de grand air l’envahit. Et, c’est à Bayonne qu’il va poser ses valises pour un couple d’années. Cette expérience lui permet de progresser tant sur le plan rugbystique que dans sa vie d’homme et sa découverte du mon de adulte. Il a 20 ans lorsqu’il décide de se rapprocher de sa famille et de passer une licence professionnelle qu’il réussit. Depuis, c’est au sein des entreprises montalbanaises de son père, Technical Publications consulting et Tech Pub Ingenierie, qu’il exerce sa profession.Il rejoint alors le centre de formation de l’USM où l’accueille Michel Ambal. Il y rencontre Benjamin Sicard avec lequel il participe à la préparation de l’équipe première de l’USM. Puis, il rejoint Castanet, attiré par le projet. Mais, les heures de route ont raison de sa patience et l’année suivante, il décide de se rapprocher de son travail et de sa compagne en signant à Cahors où il retrouve les frères Sicard. Après une année compliquée, il saisit, avec ses deux compères, l’opportunité qui se présente de venir au CAC. Il faut dire qu’il se rapproche encore plus de son emploi et que, une partie du sang qui irrigue ses veines est rouge et blanc. En effet, du côté de son père, la famille est castelsarrasinoise. Son grand-père, Guy Salut, était président du club de pétanque de la sous-préfecture.Comme il aime le dire, il a toujours joué 9 ou 10. Préfère-t-il un poste ou l’autre? Inspiré par Greg Laidlaw, il affirme prendre autant de plaisir à passer de l’un à l’autre.Bien accueilli, il donne rendez-vous aux supporters qu’il espère nombreux, comme lorsqu’il était plus jeune et qu’il venait à Alary. En effet, comme il le dit, « vu le niveau de la poule, nous aurons bien besoin d’un seizième homme à domicile ».
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