A 36 ans, on ne présente plus Pellow Van der Westhuizen en Tarn-et-Garonne. Les Sapiacains ont pu apprécier pendant 4 années ces qualités de talonneur sans concession pour ses adversaires.

Avec 38 matches en Currie Cup, 41 en Vodafon Cup, 2 matches en coupe d’Europe, 20 en TOP 14 et pas moins de 168 matches en PRO D2, on peut dire que le Sud-Africain se présente avec une carte de visite étoffée. On pourrait d’ailleurs y ajouter quelques sélections nationales avec les U18, U19 et U21 d’Afrique du Sud.

C’est à Colomiers qu’il découvre le rugby français avant de se révéler totalement à Clermont après un bref passage en terre lilloise. Très bien intégré avec sa famille dans le département, il a décidé de s’y ancrer encore un peu plus en acceptant la proposition que lui a fait le CAC à l’occasion de la montée du club en Fédérale 1.

Qu’est-ce qui vous a convaincu de signer au CAC ?

VDW: J’ai vraiment apprécié les saisons avec l’USM. Mais, à 36 ans, il était temps pour moi de penser à l’avenir et de préparer sérieusement ma reconversion. Le confinement nous a laissé du temps pour réfléchir à ces choses. Même si je dois reconnaitre que je ne connaissais pas trop le CAC avant, lorsque Mouss Garioub m’a proposé le projet sportif, j’ai pris le temps d’échanger avec Vunga Lilo que je connais bien et qui avait parlé de moi au sein du club. J’ai trouvé que c’était une opportunité d’évoluer encore à un très bon niveau car, la Fédérale 1, cela demeure un gros niveau. J’ai trouvé que le club faisait preuve d’une saine ambition et, en plus, il m’accompagnait dans le cadre de ma reconversion. David Arbia qui est un partenaire du club m’a ainsi fait confiance pour l’appuyer dans le développement commercial de son entreprise à l’export et notamment vers l’Afrique du Sud. Dire oui au CAC est alors devenu une évidence.

Votre avenir professionnel est donc tout tracé ?

VDW: C’est une sorte de nouveau départ très positif effectivement, sachant, qu’en plus, je me suis lancé depuis quelques temps pour devenir entraineur. Cela sera chose faite très prochainement. Je me vois continuer la vie avec mon épouse, ma fille de 3 ans et mon fils de 6 ans dans cette région que nous aimons beaucoup.

Avez-vous déjà eu l’occasion de prendre contact avec le groupe ?

VDW: Oui, bien sûr et j’en avais hâte depuis que j’avais dit « oui » à Mouss. Dès le début juillet, je suis venu aux entrainements. Physiquement, j’étais bien car je n’ai pas coupé le travail physique pendant le confinement. J’adore la musculation et le crossfit. En participant aux entrainements à Alary, j’ai trouvé une équipe qui a toutes les qualités d’un groupe jeune. Cette jeunesse est une chance dans le contexte de montée en Fédérale 1 qu’a connu le club. Ce qui est remarquable, c’est que le groupe montre à chaque entrainement qu’il est réceptif pour toujours apprendre plus. C’est une vraie chance car, en plus, j’ai trouvé qu’ils avaient une saine ambition qui va nous permettre de montrer encore plus la saison prochaine.

Avez-vous un message pour les supporters ?

VDW: Ce que je veux leur dire, j’espère que j’aurai l’occasion de le faire directement à leur contact. J’ai énormément apprécié la manière dont ils m’ont accueilli, ainsi que tous les dirigeants, joueurs et bénévoles. J’ai beaucoup apprécié les contacts que j’ai déjà pu avoir avec certains d’entre eux. Je suis vraiment dans l’excitation de commencer cette nouvelle aventure.

(Extraits La Dépêche du Midi du ç août 2020)

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